Vivre dans un habitat décent qui ne présente pas de risques pour la sécurité physique et la santé de
ses occupants, en somme, un habitat respectueux de la dignité humaine est un droit fondamental.
Agir pour les copropriétés
Notre accompagnement renforce la confiance des copropriétaires, car nous les orientons vers des solutions pérennes
Lutter contre l’habitat indigne
Notre accompagnement fait profiter aux ménages d'un habitat sécurisé, plus confortable, moins énergivore, durable, et agréable au quotidien
Mobiliser le parc locatif privé à des fins sociales
Notre accompagnement permet de préserver le patrimoine historique et d’améliorer la valeur d’un bien immobilier
La situation de certaines copropriétés dégradées, qui abritent des propriétaires peu fortunés qui ont vu leur patrimoine se dévaloriser et n’ont pas les moyens de résider ailleurs, des locataires qui n’ont pas accès au logement social et qui, pour certains, sont victimes de marchands de sommeil n’hésitant pas à louer des logements indécents, ne pouvait laisser indifférent les fondateurs de l’association Habitat Solidaire et Durable.
Ces derniers ont donc décidé au travers d’une association d’intérêt général autrement dit non lucrative…
Le développement des copropriétés « en fragilité » ou « en difficulté » s’accélère depuis plusieurs années en France, atteignant, selon l’ANAH, près de 15 % du parc des copropriétés en France en 2015 (environ 100 000 copropriétés des 670 000 copropriétés présentes sur le territoire national, totalisant 1,1 million de logements).
Les copropriétés en difficulté se caractérisent par un ensemble de dysfonctionnements. Ceux-ci sont relatifs à la gouvernance (syndic, conseil syndical, assemblée générale), la situation financière, l’état du bâti, la solvabilité des propriétaires et la situation sociale des occupants. À cela, s’ajoutent les facteurs extérieurs comme son environnement, le marché immobilier ou le contexte urbain qui peuvent impacter la copropriété.
Quand un ou plusieurs de ces piliers fonctionnent mal, la copropriété devient fragile. La notion de difficulté apparaît quand les dysfonctionnements empêchent les prises de décisions collectives par des copropriétaires.
Sont visées, les copropriétés à usage principal d’habitation (au moins 75 % des lots ou des tantièmes affectés à cet usage) dès lors qu’elles présentent «des signes de premières fragilités sur le plan technique, financier, social ou juridique et risquant d’entrer dans une spirale de déqualification à la fois technique, de gestion et de fonctionnement pouvant à terme les rendre en difficulté».
Selon l’ANAH, 180 000 copropriétés sont potentiellement dans cette situation, soit près de 2,3 millions de logements.










